30 mars 2014

La disparition du vol MH370 a eu lieu le 8 mars 2014, il y a plus de 20 jours maintenant et aucune trace physique n'a été découverte, aucun débris récupéré. Il n'y a que la fuite en avant des autorités de Malaisie qui affirment sans preuves un crash dans l'océan indien et les spéculations des "experts" du monde entier qui alimentent les recherches, toujours vaines.

Rarement, dans l'histoire des transports aériens une telle disparition a été constatée d'autant que jamais les technologies de repérage, d'identification ou de navigation n'ont été aussi performantes.

Qui n'a lu "Vol 714 pour Sydney" des aventures de Tintin et imaginé pareil scénario!

Mais pour revenir aux fondamentaux et cerner les faits connus, nous avons donné la parole à un expert, Commandant de Bord chevronné que nous estimons tous pour ses compétences en  aéronautique, Michel Asseline. Voilà son analyse:

 

La trajectoire du MH370 à ses débuts. La société IMMARSAT s'est occupé de la suite.

 

Le dossier réalisé par "RMC découverte" un an après la disparition

 

 

Je livre à votre sagacité mon analyse de la disparition du vol MH370

LES FAITS au 30 mars 2014

         Passagers

 2 pax iraniens (MUSULMANS) voyageant avec des passeports européens volés, sans visa pour la Chine qui auraient choisi d'immigrer clandestinement en Europe par la voie la plus coûteuse (billets achetés conjointement en cash) et la plus longue (3/4 de tour du monde).

Contrôle à l'embarquement (Officiers d'immigration MUSULMANS) insuffisant ou encore complice.

         Équipage

 Commandant de bord expérimenté (plus de 18000 heures de vol) possédant un simulateur de vol élémentaire de B777 lui permettant de préparer des vols ( routings, consommations, altitudes de vol possibles etc.) en faisant varier les paramètres.

Domicile perquisitionné par la police malaise, disque dur de son simulateur de vol partiellement effacé.

Réception d'un appel téléphonique en provenance d'un portable non répertorié, acheté en cash.

Appartenant à un mouvement politique d'opposition musulman.

 Copilote ayant bonne réputation mais photographié avec des passagères auxquelles il permet la visite du cockpit.

         Fret

 Normalement répertorié par les documents de vol (AWB, airways Bills) montrant le chargement de batteries Lithium-Ion vraisemblablement destinées à la micro informatique où à la téléphonie mobile (peu susceptible de prendre feu spontanément sans courant de charge).

Plusieurs colis sans documents d'accompagnement

5 tonnes de fruits hors saison de provenance erronée

         Avion

 Le B 777 à une excellente réputation parmi les compagnies, aériennes, les équipages et les passagers, pas d'incident de feu batteries de bord rapporté. (contrairement au B787 équipé massivement de systèmes électriques et dont les feux de batteries ont été causés par le système de régulation européen Thalès. Défaut corrigé sur l'ensemble de la flotte après son maintien au sol sur requête de la FAA)

        Communications

 Messages radios classiques avec le contrôle malais jusqu'au basculement vers la fréquence du contrôle vietnamien. Le copilote prend congé du contrôle malais en précisant son niveau de vol et en disant "good night", ce qui n'a rien de particulier ou de douteux.

La coupure du transpondeur, permettant de préciser l'écho radar primaire (identification, altitude) semble avoir été volontaire, au moment de la cessation de communication avec le contrôle malais.

Un certain nombre de téléphones portables de passagers auraient continué à réagir aux appels de membres de leurs famille (téléphones encore opérationnels où particularité des réseaux mobiles locaux?)

        Couverture Radar

 La couverture radar est liée à la portée optique de la même grandeur que la portée des communications radio en VHF , environ 230 Miles nautiques pour un avion volant à 10 000 mètres. (soit 30 minutes de vol cap à l'ouest).

Ensuite l'avion ne peut plus être identifié par un radar militaire ou civil que comme écho primaire. Pour échapper à cette détection, un avion doit voler à très basse altitude. Ceci est à rapprocher d'un témoignage oculaire rapportant un passage à basse altitude d'un gros avion du côté des îles Adaman , plein ouest de la Malaisie en direction de l'Inde.

        Traces satellites

 Les satellites civils ne sont pas destinés au suivi des avions en vol mais à la retransmission de signaux radio ou de positionnement GPS. Les satellites militaires mis en orbite par les grandes puissances peuvent effectuer des missions variées, photographie d'objets au sol, détections thermiques, tâches de type militaire.

Il y a eu publication de renseignements en provenance de satellites chinois, anglais ou encore français. Les américains, pourtant les mieux équipés n'ont rien communiqué.

        Acars

 Une partie des infos Acars (transmissions automatiques, relayées en général par satellites, de données intéressant le fonctionnement des systèmes avions) ne peut pas être déconnectée par l'équipage en vol. Aussi longtemps que les moteurs tournent, le système de surveillance moteur mis au point par Rolls Royce, permet de connaître les paramètres des moteurs et de leur environnement ( pression donc altitude et température extérieure).

Ceci a permis d'établir que l'avion est monté à 45000 ft (13700 mètres) puis redescendu vers 23000ft (7000m).  

         Comportement des autorités malaises

Ont donné constamment l'impression de cacher des informations.

Ont refusé les autorisations de décollage et de survol du territoire malais aux avions étrangers de recherche pendant plus de 8 h après la disparition de MH370

        Recherches de débris 

Le balayage des satellites d'observation, en particulier chinois, ont mis en évidence l'existence de débris flottants au large se Perth (sud ouest de l'Australie) d'abord à 2200  km puis à 1200 km un peu plus au nord des premiers repérages.

Rien ne prouve que ces débris proviennent d'un crash aérien, compte tenu du nombres de naufrages de navires et de pertes de containers dans ces régions maritimes extrêmement inhospitalières (vent, état de la mer). 

En cas de récupération d'objets ou de débris d'origine avion civil, il faudra s'assurer de leur relation avec MH370 par d'éventuels numéros de série (documents en possession de la compagnie de location propriétaire de l'avion)

 

- HYPOTHÈSES

        1) Incident technique

Un feu se déclare dans la soute électronique, précisément au moment du changement de contrôle ATC (Malaisie-Vietnam). Les pilotes en suivant la Check list  feu-fumée, et après s'être équipés de leurs masques à oxygène reliés à une bouteille indépendante, isolent les circuits électriques les uns après les autres, ce qui coupe l'alimentation du transpondeur et des autres moyens principaux de communication, à l'exception de la VHF1 alimentée en secours. (Non utilisée pour passer un message de détresse "Mayday")

La procédure d'urgence ne donnant pas le résultat escompté: extinction du feu et disparition des fumées, le commandant de bord prend la décision de dépressuriser l'avion pour étouffer le feu par manque d'oxygène. Pour cela, il monte vers 45000 ft et ouvre la vanne "outflow valve" La pression à l'intérieur de l'avion tombe très rapidement, les passagers s'équipent dans la mesure du possible des masques à oxygène qui sont tombés du plafond. Le Commandant dispose de 12 à 18 minutes pour refaire descendre l'avion à un niveau acceptable pour la survie (14000 ft - 4300m) . Il ne le fait  vraisemblablement pas.

Si les pilotes, du fait d'un défaut  de leur circuit oxygène sombrent dans l'inconscience après le début de la procédure feu fumée, l'incendie continue de se développer et des fumées en provenance du cockpit envahissent l'avant de la cabine. Les passagers de l'avant paniqués, refluent vers l'arrière de l'avion entraînant un changement important du centrage vers l'arrière et de ce fait l'avion change d'assiette et commence à monter.

Le pilote automatique ne fonctionnant pas, l'avion monte sans contrôle vers 45000 ft où il décroche (perte de portance).

Le décrochage du B777 est tout à fait classique et naturel, le nez bascule vers le bas et l'avion reprend de la vitesse et se stabilise vers 23000 ft.

Les systèmes de protection des commandes de vol électriques fonctionnent en mode dégradé et il serait très étonnant que l'avion ait pu continuer à voler pendant de nombreuses heures dans ces conditions, en ligne droite et à niveau de vol quasi constant.

Les passagers décèdent d'hypoxie plus ou moins rapidement et ce serait un cercueil volant sans aucun contrôle qui aurait atteint le large de l'Australie!!

        2) Détournement par l'équipage, volontairement

Le comportement douteux du commandant de bord permet d'établir un scénario plausible de préparation d'un vol visant à détourner le vol MH 370 de sa destination normale.

Il crée un profil de vol sur son simulateur lui permettant l'établissement d'un suivi prévisionnel : route, altitude, consommation, puis il l'efface de la mémoire du disque dur du simu.

Il n'éveille pas les soupçons en prenant la quantité normale de carburant pour aller à Pékin

Il part avec un copilote partageant sa "mission" ou encore se débarrasse de lui en le tuant après avoir quitté le contrôle malais, avec l'aide éventuelle des iraniens aux passeports volés.

Il décide de tuer tous les passagers et pour cela monte volontairement à 45000 ft après avoir coupé le transpondeur. Les personnes présentent dans le cockpit s'équipent de masques à oxygène (4 au plus).

Il ouvre la vanne de régulation de pressurisation (outflow valve) et attend que les passagers épuisent l'oxygène disponible dans leurs masques à oxygène (groupes PSU).

Ayant tué tous les passagers, il ne risque plus d'interférences, contraires à ses visées, de leur part.

il prend ensuite un cap vers l'ouest l'éloignant rapidement des radars côtiers. Il redescend vers 7000m pour économiser l'oxygène disponible au cockpit et diminuer la portée des radars. 

        2.1) Mobiles possibles de détournement

                  - vol d'un fret de grande valeur

Cette hypothèse est intéressante mais se heurte à la mise en place de complicités très importantes:

-désignation d'un équipage particulier pour précisément un vol transportant des valeurs

-atterrissage (quasi crash) sur une des nombreuses pistes en dur réalisées pendant la deuxième guerre mondiale, nécessitant une logistique importante d'assistance au sol.

- nécessité d'éliminer tous les témoins potentiels, passagers y compris. 

Cette façon de procéder ne correspond pas au profil "voleur", du fait d'un très mauvais rapport butin/risque

                  - utilisation de l'avion comme bombe volante

Une action terroriste islamique visant les intérêts américains est tout à fait plausible pour les raisons suivantes:

- difficultés d'agir sur le sol américain (ambassades à l'étranger y compris) du fait de la surveillance renforcée

- recherche d'une action spectaculaire montrant la puissance d'Al Qaida et consorts pas seulement au proche orient ou en Afghanistan

        2.2) Destinations possibles

Il est peu probable que cet avion ait été détourné pour une action  terroriste ultérieure du fait de la difficulté de rejoindre un terrain d'où il pourra redécoller sans être repéré par les radars d'autres pays (Inde, Pakistan, radars militaires US autour de l'Afghanistan)

Le choix d'une cible immédiate pour profiter de l'effet de surprise est logique.

 - Diego Garcia

Ensemble d'îlots et d'atolls faiblement peuplés sous administration britannique, loués aux USA.

Une très longue piste permettant l'utilisation de bombardiers B52, B1 et B2 (ayant opéré en Afghanistan) y a été construite.

La CIA y dispose aussi d'un centre opérationnel très important (traitement de prisonniers islamiques entre autres)

Scénario possible :

Un détournement est organisé dans le but de frapper les intérêts américains en extrême orient.

Ceci se prépare au départ d'un pays MUSULMAN et la trajectoire passera au dessus d'un pays MUSULMAN (Indonésie) pour accroître les chances de complicités au sol.

Le commandant de bord avec ou sans son copilote aidé de deux terroristes iraniens tue tous les passagers de la manière décrite précédemment et se dirige cap à l'ouest en tentant d'échapper à toute détection dans la mesure du possible.

Il passe entre Djakarta et Christmas Island, toujours cap à l'ouest, se rapproche de Coco's Island vers Diego Garcia éventuellement à basse altitude.

Cet écho primaire est repéré par la défense aérienne de Diego Garcia et le B777 est abattu (chasseur ou missile). Il disparaît en mer.

Les américains réalisent ensuite qu'ils ont tués 156 chinois et  essaient donc de gagner du temps pour masquer cette action.

Des débris sont "fabriqués" et transportés au large de l'Australie par un avion cargo Long Range (le C17 semble parfait pour cet usage) qui peut effectuer des largages en vol.

Une zone maritime difficile d'accès est ensemencée et on envoie beaucoup de monde rechercher ces débris.

Les US mettent un disposition un navire équipé pour la localisation des enregistreurs dans cette zone.

Je serais très étonné qu'ils trouvent quelque chose compte tenu de la nature des fonds marins et de l'ignorance de la zone de disparition.

Il leur manque l'expertise des français, démontrée lors du vol RIO PARIS AF447! *

Michel Asseline à Méribel le 29 mars 2014

* visiter ICI les pages de la longue recherche de l'épave du vol AF447

 

31 mars 2014 - Voici un autre élément de réflexion dans l'hypothèse d'un détournement terroriste:

Dans les années 60, la guerre froide battait son plein. Les avions militaires du Pacte de Varsovie et de l'OTAN se provoquaient mutuellement dans le ciel allemand. Un jour, alors qu'une patrouille de deux Mirage III  longeait le rideau de fer, elle eut la surprise de se voir encadrée par deux chasseurs américains qui obligèrent les avions français à les suivre pour identification, les "Mirage" n'avaient pas répondu aux interrogations-transpondeur (IFF, Indentification Friend or Foe pour les militaires) des radars sol.

De fait, les transpondeurs étaient en panne et pour les militaires US, les deux avions étaient considérés comme hostiles avant tout. Les "Mirage III" avaient eu chaud!

Actuellement, sur les écrans de contrôle radar civil ou militaire, les transpondeurs identifient l'avion détecté par le radar. En cas de coupure ou de panne, seul subsiste l'écho radar qui peut être jugé menaçant ou hostile en approche surtout s'il ne répond pas à la radio. Dans certaines zones militaires très sensibles, certains peuvent même tirer d'abord et questionner ensuite.

 

1 avril 2014 - Les seuls faits vérifiés: Le 8 mars, le vol MH370 parti de Kuala Lumpur pour Pékin a, pour une raison inconnue, dévié de son plan de vol et mis cap sur l'ouest, survolant la Malaisie péninsulaire, vers le détroit de Malacca. Les radars l'ont perdu à ce moment-là.

Ensuite, on entre dans le domaine des interprétations, "On sait que l'avion a continué à voler pendant plusieurs heures vers le Sud, dans l'océan Indien. La Malaisie a officiellement annoncé le 25 mars qu'il avait «fini dans le sud de l'océan Indien» sans qu'aucun élément matériel n'ait confirmé ce scénario."

Rien ne prouve en effet que l'appareil ai effectué ce second virage d'ouest vers le sud?

Il y a ensuite d'autres faits: Les radars de l'armée de l'air Thai ont bien repéré un avion vers 0h28 volant vers le sud-ouest. Or, s'il a poursuivi sa route, il arrive droit sur les Maldives dont plusieurs habitants ont témoigné avoir vu un gros avion blanc volant très bas, survoler une île reculée de l'archipel, Kuva Huvadhoo, le 8 mars, ce qu'ils n'avaient jamais constaté auparavant. "Je pouvais même clairement distinguer ses portes", déclare ainsi un témoin.

Pourquoi alors effectuer des recherches plein sud, au large de l'Australie. Un peu comme les premières campagnes de recherche du vol AF447 loin de la zone du crash, le temps de laisser du temps au temps?...et d'éloigner les curieux?

Voilà quelques liens qui explorent la piste des Maldives et de Diego Garcia assez proche. Sans prendre tout cela comme argent comptant, il s'agit d'une piste qui a été un peu vite écartée, nous semble-t-il.

Parmi les passagers figuraient 20 employés de la société américaine Freescale Semiconductor, 12 Malaisiens et 8 Chinois. Personne n’a pensé que ces employés seraient la raison de ce détournement ?

http://croah.fr/corbeau-dechaine/boeing-777-lavion-aurait-survole-les-iles-maldives/

http://croah.fr/a-la-une/boeing-777-mystere-rebondissements-et-verite-cachee/

http://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/malaisya-airlines-vingt-ingenieurs-149314

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https://www.youtube.com/watch?v=JnuEQeRJcpw

https://www.youtube.com/watch?v=cVlGUx41DIM

 

 7 avril 2014, un mois après la disparition du B777 alors que les balises des enregistreurs sont prêtes de cesser d'émettre,

MH370 : toujours plus de moyens, toujours rien et des signaux éparpillés!

D'après les dépêches et les infos diffusées:

La plus grande prudence restait de mise dans les opérations de recherche du Boeing 777 un mois après sa disparition, quelques 600 kilomètres séparent les deux zones où des signaux peut-être émis par des boîtes noires ont été enregistrés ce weekend par des navires chinois et des avions australiens.

Onze avions et quatorze navires couvrent 234 000 km² (la moitié de la France) dans l’espoir de trouver des traces du vol MH370, 31 jours après sa disparition.

La nouvelle rumeur venue de Malaisie,  un officiel annonçant à CNN sous le couvert de l’anonymat que la trajectoire du Boeing de Malaysia Airlines n’était pas celle jusque-là estimée : il aurait « volontairement contourné l’espace aérien indonésien pour éviter les radars ». Un mois après la disparition de l’avion, aucune preuve matérielle n’est venue confirmer telle ou telle hypothèse et on ne dispose toujours d’aucun élément probant. D’où la conférence de presse des deux leaders politiques hier, Tony Abbott soulignant que la recherche était sans doute « la plus difficile de l’histoire de l’humanité ».

*     *     *

Comme pour les premières recherches de l'AF447, cherche-t-on là où il faut ? Dans quelques jours, tout espoir de détecter le signal de positionnement des enregistreurs disparaitra, les batteries seront "à plat". Il n'y aura plus dès lors, officiellement, de moyen de retrouver les "boites noires", encore moins les restes de l'avion, dans les grands fonds de cette zone maritime.

Fin de l'épisode!

 

12 avril 2014 -

Les hypothétiques signaux faiblissent, les responsables politiques et techniques pas d'accord entre eux

Le 11 avril, 1 mois et 5 jours après la disparition du MH370, aucun élément tangible n'existe. "Il est peu probable que les signaux qui avaient été détectés par les radars proviennent du Boeing disparu", a déclaré Angus Houston, le responsable australien des recherches, alors même que le Premier Ministre Australien venait d'annoncer: "nous sommes très confiants dans le fait que les signaux que nous détectons viennent des boîtes noires".

Une belle cacophonie!

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Quatorze avions et treize navires sont encore déployés jeudi 10 avril, au 34e jour des opérations, mais aucun des débris repérés puis repêchés à ce jour n’a été identifié comme provenant du Boeing de Malaysia Airlines. Les trois bateaux équipés de moyens de détection sous-marine resteront sur les mêmes zones, même si le navire chinois n’a plus perçu de signaux depuis la semaine dernière.

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Lu sur un forum aéro, une analyse pertinente:

Finalement le pourquoi de l'endroit de ces recherches tient à 1 calcul et a 1 observation:
- calcul des ingénieurs d'immarsat sur des pings reçus d'un avion dont on pense qu'il peut s'agir du MH370, puis choix d'une des 2 trajectoires possibles: a ce niveau, un probabiliste pourrait-on nous dire quelles sont les probabilités que l'on ait vu juste?
- l'observation par satellite de débris dans une zone coïncidant avec celle des calculs d'immarsat, tenant compte du temps passé depuis le crash et des courants sur zone.
Franchement , compte tenu des éléments que nous connaissons, pouvons nous obtenir un calcul donnant plus de 50% de probabilité que nous ayons vu juste?

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Dès que les émetteurs des enregistreurs de vol auront cessé d'émettre, dans très peu de temps, que vont faire les autorités sans perdre la face devant les familles des victimes ?

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A noter enfin la piètre performance des Américains dans ces recherches, malgré leurs équipements aérien, sonar et satellitaire largement plus performants que tous les autres, comme s'ils savaient que dans cette zone, il n'y avait rien à trouver et donc rien à chercher.

Quelques jours après la date fatidique de l'arrêt des signaux des enregistreurs, le 8 avril, on assiste à une autre chute, un autre crash, celle des illusions instillées depuis l'accident par les autorités et la Presse. Durant un mois, jamais aucune preuve n'a été fournie de chacune des thèses avancées, tout n'a été qu'estimations et interprétations. Les familles des victimes s'en sont rendues compte assez vite et n'ont pas été dupes des affirmations successives des autorités.

De fait, il n'y rien, ni signal, ni débris, encore moins d'épave ou de "boites noires", mais l'illusion a été donnée durant plus d'un mois. Lors du crash de l'Airbus d'Air France, les vrais spécialistes avaient indiqué dès le début la plus probable zone de l'accident et il a suffit que le BEA suive leur avis et entame sous la pression des familles une nouvelle campagne de recherches à cet endroit pour trouver l'épave. Pour le MH370, il n'y a rien!

Arrive à présent l'heure des factures. Combien tout cela va-t-il couter? Autant les journalistes ont maintenu en haleine le people avec la saga des signaux détectés, autant ils additionnent les dollars aujourd'hui.

L'actu, coco, c'est plus l'avion, fini, oublié, les victimes aussi, on passe à la monnaie à présent. C'est une autre actu, c'est vrai!

Et la sécurité aérienne dans tout ça ? Même si des torpilles à tête chercheuses vont continuer de sonder et fouiller les fonds marins, à tout hasard, la foi n'y est plus. Il est indéniable que l'avion n'est pas là. Mais alors, où?

 

25 avril 2014

Six semaines ont passé et les recherches sont toujours vaines, pas le plus petit morceau d'avion dans l'immense étendue de l'océan. Désormais nul n'invoque plus de "signal épisodique" des enregistreurs.

La colère des proches des victimes chinoises ne faiblit pas alors qu'ils sont installés depuis plus de 50 jours dans un hôtel de Pékin. Certains menacent même d'entamer une grève de la faim après avoir séquestré et battu des employés de Malaysian Airlines. Ils ont bruyamment manifesté devant l'ambassade de Malaisie à Pékin. Pour la plupart, ils sont persuadés que Kuala Lumpur leur cache la vérité.

En comparaison, les proches des victimes du vol AF447 attendent sagement que la doyenne Sylvia Zimmerman daigne terminer son instruction près de 5 ans après les faits. Il est vrai qu'en France, d'énormes intérêts sont en jeu et que son travail en est ainsi rendu très difficile. Peut-être que si les chinois débarquaient à Paris...

 

 

30 avril 2014:

La piste des Maldives réapparait!

Un nouvel élément troublant relance la piste des Maldives, hypothèse que nous tenons depuis le début pour plus probable que la zone au large de l'Australie. Si la confirmation que cet élément, un morceau d'extincteur trouvé sur la plage d'une île des Maldives dans la zone où avait été vu l'avion en vol à basse altitude, appartient bien au B777 disparu, de nouvelles thèses vont obligatoirement revenir à la surface comme la piste de Diego Garcia. Et si les hypothèses les plus folles étaient aussi les plus proches de la réalité ? Le vol MH370 n'aurait ainsi jamais  effectué un deuxième virage en direction du sud, une hypothèse que nous avons considéré comme purement spéculative depuis le début.

 http://www.jumboroger.fr/vol-malaysia-370-un-fait-nouveau-important/#more-733

http://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/vol-mh370-une-decouverte-etonnante-151088

 

 

29 mai 2014: les experts australiens avouent que l'avion n'est pas dans la zone de recherches

"Les restes n'ont jamais été dans la zone de recherche" ont avoué plusieurs responsables des équipes de recherche australiennes le jeudi 29 mai alors que les restes de l'avion, disparu le 8 mars, sont toujours introuvables. Les signaux acoustiques détectés début avril dans le sud de l'océan Indien ne proviennent probablement pas des boîtes noires de l'avion mais d'interférences avec les navires et les robots de recherche.

Les équipes australiennes de recherches ont annoncé qu'elles excluaient désormais que l'appareil soit tombé dans cette zone.

 
 

Récompense offerte par les victimes

Du jamais vu après un drame aérien, les familles des disparus, incrédules plus que jamais et lasses des rapports et thèses officielles, ont décidé de passer à l'offensive: "Nous prenons les choses en mains", a déclaré dans une interview donnée le 6 juin à USA Today Sarah Bajc, une Américaine dont le partenaire était sur le vol. Les familles ont ainsi décidé d'offrir 5 000 000$ à toute personne détenant des informations.

"Nous sommes convaincus que quelque part, quelqu'un sait quelque chose, et nous espérons que cette récompense l'incitera à sortir de l'ombre", a expliqué Ethan Hunt, responsable du projet "Reward MH370: The Search for the Truth".

 

 

12 octobre 2014:

Pour le patron d’Emirates, on nous cache beaucoup trop de choses sur le sort du vol MH370

Qu’y avait-il dans la soute du Boeing 777 de la Malaysian Airlines?

Sir Tim Clark n’est pas exactement un adepte des théories du complot, mais le Pdg de la compagnie "Emirates" dit tout haut ce que beaucoup de spécialistes de l’aviation pensent tout bas sur la disparition mystérieuse et inexpliquée du fameux vol MH370. «Il y a quelque chose qui ne colle pas et nous devons aller au fond des choses» a-t-il déclaré au magazine allemand Der Spiegel

Pour Sir Tim, la thèse avancée par le bureau australien de la sécurité aérienne, selon laquelle le vol MH370 s’est dirigé vers le sud au-dessus de l’océan Indien en pilotage automatique pendant 5 heures et à cours de carburant s’est abîmé avec 239 passagers, ne tient pas. Il est bien plus vraisemblable que le «MH370 était sous contrôle, probablement jusqu’à la fin» et insiste sur le fait que le contenu mystérieux qui se trouvait dans la soute et a été retiré des documents officiels par les autorités Malaisiennes est une pièce essentielle de l’énigme.

Qu’un avion de la taille du MH370 puisse simplement disparaître sans la moindre trace «même seulement un coussin de siège» est extrêmement «suspicieux». «Notre expérience montre que dans les accidents dans l’eau, là où l’avion a coulé, il y a toujours quelque chose».

Pour Tim Clark, le scénario le plus plausible aujourd’hui est que «probablement on a pris le contrôle de cette avion. Je ne sais pas qui. Nous devons savoir qui était dans cet avion dans le détail ce que à l’évidence certaines personnes savent. Nous devons savoir ce qui se trouvait dans la soute de l’avion et nous devons continuer à faire pression sur ceux qui sont impliqués dans l’analyse de ce qui s’est passé pour obtenir plus d’informations».

 

6 octobre 2014

L'Australie a annoncé de nouvelles investigations.

Outre le « Go Phoenix » qui participait déjà à la précédente phase de recherches, le bateau néerlandais « Fugro Discovery », affrété par l’Australie,  a rejoint dimanche Fremantle, sur la côte ouest de l’Australie, afin de participer aux opérations. Un troisième bâtiment, le « Fugro Equator » doit venir renforcer le dispositif fin octobre.

Tous trois disposent de sonars spécifiques et de drones sous-marins, qui ont la capacité de capturer des images jusqu’à une profondeur de 6.000 mètres dans une zone estimée à 60 000 km².

Ainsi donc, l'Australie persiste et signe dans son hypothèse d'un crash par épuisement du carburant au large de ses côtes.

 

 

28 janvier 2015: fin des recherches et... de l'espoir

Le 28 janvier 2015, plus de dix mois après le drame, le chef de l'aviation civile malaysienne, Azharuddin Abdul Rahman a déclaré à la télévision:

"C'est avec un cœur très lourd et avec un profond chagrin que nous déclarons officiellement, au nom du gouvernement de la Malaysie, que le vol MH370 de la Malaysia Airlines", reliant Kuala Lumpur à Pékin, a été victime d'un "accident".[...] "Il est présumé que les 239 passagers et membres d'équipage à bord du MH370 ont perdu la vie".

L'épouse d'un des passagers, en colère comme l'ensemble des familles a déclaré: "Je crois qu'ils mentent" [...] "L'avion peut très bien avoir subi un crash. Mais il n'y a pas de preuves et tant qu'il n'y aura pas de preuves, on ne pourra pas les croire".

 

8 mars 2015: 1er anniversaire de la disparition

L'enquête du journal "Le Monde" qui avance plusieurs hypothèses, résume bien ce cas unique dans les annales du transport aérien: http://www.lemonde.fr/asie-pacifique/article/2015/03/05/un-an-apres-l-improbable-disparition-du-mh370_4587528_3216.html ou ici

Pour trouver la cause de cette disparition mystérieuse, il ne reste plus qu'à appliquer le principe célèbre de Sir Arthur Conan Doyle: « Lorsque vous avez éliminé l’impossible, ce qui reste, si improbable soit-il, est nécessairement la vérité.  »

Croire à la bonté du genre humain comme une panacée universelle n'est plus de mise alors que l'empire est en guerre permanente, la domination mondiale un enjeu majeur et des armes inconnues du public utilisées dans les panoplies des plus les grandes nations. Ne soyons pas naïfs au point de croire la première affirmation lancée la main sur le cœur par des politiciens que l'on sait majoritairement corrompus.

 

Dimanche 8 mars 2015, une marche silencieuse regroupant environ 300 personnes s’est tenue à Paris, entre les Invalides et les Champs-Elysées. Une délégation composée des proches des victimes a été reçue à l’Elysée où elle a remis une pétition de plus de 18 000 signatures afin de demander la « vérité » sur le sort du MH 370. En effet, la version officielle de l’accident ne répond pas absolument pas aux questions des familles.

 

Deuxième anniversaire, 8 mars 2016

Le 8 mars 2016, deux ans après sa disparition, le MH370 fait la une des médias pour...une journée. Des résumés partout, quelques rares et timides hypothèses, la crainte de passer pour un complotiste est omniprésente, voire obsessionnelle,  mais surtout le terrible constat que le mystère demeure entier. Un livre de Florence de Changy "Le vol MH370 n'a pas disparu" parait ce jour pour faire le même bilan négatif. Il peigne l'ensemble des pistes sans pouvoir en retenir aucune tout en soulignant les multiples incohérences du dossier.

 

Retour sur les derniers développements

Le fameux flaperon a été découvert le 29 juillet 2015 sur une plage de la Réunion, en territoire français donc. Le BEA se retrouve chargé de l'analyse sous l'égide d'un juge d'instruction antiterroriste parisien. Mais l'expertise fait long feu car les numéros d'identification sont incomplets et n'offrent donc pas de garantie d'authenticité. Aucun rapport officiel complet n'a d'ailleurs été rendu public depuis et un silence radio étrange émane du côté de la justice également. Une omerta ? Et puis les coquillages, les anatifes, ne vivant que sous l'eau et qui sont répartis sur l'ensemble du flaperon, ne peuvent pas apparaitre sur un corps flottant en surface. Est-ce bien un courant marin qui l'a déposé à cet endroit ?

Attention de ne pas prendre ses désirs pour des réalités. Ce flaperon même s'il a la forme et la couleur d'un flaperon de B777 (lequel d'ailleurs ?) n'apporte nulle preuve irréfutable que c'est une pièce du puzzle.

 
 
 
Le même jour que le flaperon, un sac de voyage a été découvert au même endroit. Eventré, il est étrange qu'il ait pu flotter ainsi si toutefois il provient bien de l'avion MH370 comme présumé et avec la même vitesse de déplacement dans les courants marins.

Saisi par les gendarmes, il est parti pour analyse en France. On est sans nouvelles de lui depuis. Encore l'omerta ?

 

Enfin le 3 mars 2016, une autre pièce en matériaux synthétiques comme on en trouve sur les avions est découverte au Mozambique dans une zone protégée des courants d'est par l'ile de Madagascar. La pièce est partie pour analyse en Malaisie auprès des experts en intox depuis 2 ans. Omerta garantie !

 
 

 

La carte ci dessous a été établie en 2015 par des océanographes australiens selon les courants marins connus pour démontrer les dérives possibles dans le temps à partir du lieu supposé de la disparition du B777. La zone rouge qui tangente la Réunion indique les dérives après 24 mois avec d'énormes variantes possibles (jusqu'en Nouvelle Zélande). Or le flaperon découvert à la Réunion l'a été après 17 mois donc en limite de zone rose. Un peu en avance sur le plan de vol prévu de 7 mois environ. Y aurait-il eu un courant accélérateur dans la zone ? Des tests physiques  de dérive de matériaux effectués après la découverte du flaperon  rendent hautement improbable  l'itinéraire de 4000 km imaginé par les océanographes.

 
 

Florence de Changy dévoile dans son livre signale que deux exercices militaires aéronavals importants réunissant plusieurs dizaines de navires et avions de plusieurs pays asiatiques sous l'égide des Etats-Unis avaient lieu les jours entourant la disparition du MH370 en mer de Chine et dans le détroit de Malacca, pile sous la route du MH370. Des moyens de surveillance et de détection amplifiés donc et...qui n'ont rien vu. Sacrés guerriers! Ce n'est pas comme le satellite britannique d'Inmarsat, sur les données duquel est basée l'hypothèse d'un crash dans le sud de l'océan indien et qui n'était pas conçu pour une telle localisation. Inmarsat est une société connue pour être très liée aux services de renseignements. Son hypothèse plein sud a été très rapidement  choisie en éliminant l'autre possibilité, la route nord. Peut-être trop vite!

L'atoll de Diego Garcia est une possession britannique louée aux USA et les Anglais sont leurs grands alliés toujours prêts à leur rendre service. Une diversion dans le sud de l'océan indien sur commande n'est pas exclue, tout autant d'ailleurs qu'une supposée activité occulte sur cette base américaine.

Au final, on ne peut écarter raisonnablement l'hypothèse d'une disparition ou d'une explosion au moment de la perte de contact. Les débris auraient alors dérivé dans le golfe de Thaïlande. Les découvertes à Nakhon Si Thammarat sur la côte thaïlandaise et à Besut en Malaisie et annoncées bien vite comme étant les restes d'une fusée japonaise appartiendraient alors bien au MH370.

 
 

 

 

En analysant les éléments connus, les déclarations ou les manœuvres, on s'aperçoit que les seuls faits avérés sont: le décollage, le début du vol tranquille avec un dernier message radio après la balise IGARI, la coupure volontaire du transpondeur et puis le silence et la perte prétendue TOTALE  de contact. Le reste n'est qu'interprétations, extrapolations et scénarios abracadabrants. 

Les attitudes complices des pays concernées, les silences d'autres, les mensonges, réserves et la discrétion des plus importants pourtant impliqués démontrent que quelque chose d'essentiel doit être caché. La mise en œuvre de leurres et de fausses pistes a rarement été aussi importante. L'entente discrétionnaire est  presque planétaire. Inquiétant !

Le fait troublant que la même compagnie perde un deuxième Boeing 777 identique quelques mois plus tard frise une occurrence invraisemblable. Un examen des corps des victimes du MH17 orientent vers d'autres interrogations.

 

22 juillet 2016: La fin des recherches

Deux ans après sa disparition, le MH370 ne répond toujours pas. Dans quelques jours, les recherches seront suspendues pour les 3 pays qui avaient le plus de ressortissants dans le vol: l'Australie, la Malaisie et la Chine. 120 000 km² auront été fouillés lors des recherches les plus importantes et les plus chères de l'histoire, sans résultat. Si officiellement, les recherches ne sont que "suspendues", l'espoir de retrouver l'avion dans cette zone de l'océan est abandonné.

Et si l'avion se trouvait ailleurs?

 
 

1er août 2016: un expert en débris relance la thèse du suicide

Selon la télévision australienne dans l'émission "60 minutes", https://www.youtube.com/watch?v=NWXBFuE7Cs8

Larry Vance, un expert (ayant analysé plus de 200 accidents d’avion) est convaincu qu’un des pilotes a volontairement précipité l’avion dans la mer lors de sa disparition en mars 2014.

Il tire cette conclusion de l’examen du débris retrouvé sur les côtes de l’île de la Réunion. Qu’un débris d’une aussi grande taille ait été retrouvé est le signe, selon Vance, que le crash a été voulu. Il a également expliqué que l’érosion le long du bord de fuite de la partie de l’aile récupérée indique un atterrissage contrôlé.

« Quelqu’un pilotait cet avion jusqu’à la fin de son vol », ajoute-t-il. «  Quelqu’un a précipité l’avion dans l’eau. Il n’y a aucune autre piste à suivre ».

En se basant sur la taille et l'érosion d'une pièce de l'avion retrouvée sur les côtes de l'île de la Réunion, le spécialiste assure que quelqu'un pilotait bien l'avion jusqu'à la fin. Les photos du débris de l'appareil montrent un bord dentelé. "La force de l'eau est vraiment la seule chose qui pourrait faire ce bord dentelé que nous voyons. Il n'a pas été rompu. Si ça avait été le cas, ce serait une rupture nette", a-t-il affirmé.

Cet expert arrive à point alors que l'Australie vient de stopper les recherches et a du mal à en assumer l'échec. Peut-être une élégante porte de sortie dans cette affaire.

PS: Larry Vance aurait-il un lien de parenté avec un des plus imaginatifs auteur de SF, Jack Vance ?

Ci-dessous, le morceau de l'aile retrouvé à La Réunion qui a inspiré les conclusions de Larry Vance.

 

5 août 2012: le simulateur de vol n'avoue pas

A l'appui de la thèse du crash volontaire, il y a la découverte chez le pilote Zaharie Ahmad Shah d'un programme de simulateur de vol avec une trajectoire similaire à la théorie du vol plein sud. La Malaisie vient de le reconnaitre alors que les experts australiens l'avait découvert depuis plusieurs mois déjà. Seul bémol, le simulateur de vol du pilote contenait des milliers d'autres destinations, comme tous les simulateurs, et le ministre des transports malaisien reconnait que ce n'est pas une preuve d'acte de suicide volontaire.

Retour donc à la case départ et petit caillou dans le jardin de Larry Vance.

 

9 août 2016:

l'humour du jour

Le ou la journaliste (puisque la profession se féminise) de l'express doit avoir la vitesse de sa voiturette ou de son Vélib' comme référence. C'est un peu différent pour un B777 qui ne circule pas, il vole, coco. Et à bien plus que 220km/h!

Et puis, quelqu'un dans la rédaction de "l'express" pourrait peut-être lui expliquer de ne pas confondre une vitesse avec une chute lorsque l'on parle de pieds par minute.

Ce papier illustre l'incroyable méconnaissance de certains médias français qui prétendent informer et ne sont pas capable de recopier le "rapport poussé" de Boeing.

D'autres médias n'ont pas collectionné les erreurs comme "l'express" et relèvent donc un peu le niveau.

Bon, d'accord, c'est l'été, il fait chaud, toute la rédaction est en vacances et le pigiste de service ne semble pas être au courant des subtilités de l'aérien.........

Quand j'entend le mot culture,....

 

 

3 décembre 2016, 1000 jours après, des familles entament leurs propres recherches

Ghislain Wattrelos qui a perdu son épouse et deux enfants dans l'accident va partir pour Madagascar. "On dépense des sommes considérables pour des recherches dans l'océan Indien où l'on sait que l'avion n'est pas. C'est de la poudre aux yeux. Or des débris ont été authentifiés du côté de l'Afrique et pas un centime n'est dépensé pour orienter les recherches vers cette zone-là. C'est insensé.

Nous sommes sept familles à partir, trois chinoises, trois Malaisiennes et moi, du 3 au 11 décembre, via l'association Voice370 qui regroupe l'ensemble des familles qui veulent trouver des réponses. On utilise les dons faits à l'association, le reste est à nos frais."  [...]

"On tente de nous faire croire qu'on cherche, mais on ne cherche pas. Il est évident que les autorités savent ce qu'il s'est passé avec cet avion. Il suffit d'en parler avec n'importe quel contrôleur aérien ou n'importe quel militaire: il vous expliquera que si la théorie  officielle  (la trajectoire) est vraie et que l'avion est donc passé sous contrôle aérien du Vietnam, de la Thaïlande, de la Malaisie, de l'Indonésie, de Singapour et de l'Australie, il est impossible qu'aucun de ces pays ne l'ait aperçu."

 

17 janvier 2017

Un communiqué conjoint de l'Australie, la Malaisie et la Chine a officialisé la suspension des recherches en ce 17 janvier 2017, le budget alloué étant épuisé. Le ratissage de 120 000km² de fonds marins n'a pas permis de localiser l'épave du B 777 de Malaysia Airlines.

Pourtant, le mois dernier, en décembre 2016, le Bureau australien de la sécurité et des transport (ATSB) avait évoqué "une forte probabilité" que l'épave de l'avion se trouve dans une zone de 25 000km² plus au nord de celle explorée.

Alors qu'il devait quitter la zone et abandonner les recherches, le navire "Fugro Equator", chargé de fouiller les fonds marins grâce à un véhicule sous-marin autonome, vient soudain de rejoindre une zone à 200 miles au nord de sa position actuelle.

Y aurait-il de nouvelles informations?

Le plus grand mystère de l'aviation moderne semble ainsi trouver son épilogue, même si l'incrédulité est omniprésente vis à vis de la thèse officielle et si de nombreux "privés" poursuivent leurs recherches et leur quête de vérité.

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France 2 a réalisé un dossier le 12 janvier 2017: https://www.youtube.com/watch?v=80AftmKIS_U

Le reportage pose un certain nombre de questions qui toutes l'on déjà été au cours des années écoulées. Il a néanmoins le mérite de remettre à la une les différentes pistes soi-disant "complotistes" mais combien pertinentes et l'attitude hautement critiquable des autorités politiques, aéronautiques et militaires de très nombreux pays.

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Sachant que la quasi unanimité existe sur une "disparition" de l'avion, certains, quelque part,  savent ou, quand et comment les choses se sont passées. Quels sont donc les pays disposant de moyens de chantage assez puissants pour imposer un tel blackout à la communauté internationale?

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La Malaisie vient d'autoriser les particuliers et les organisation privées à participer aux recherches. Certains n'ont pas attendu ce feu vert pour trouver de nombreux débris loin, trèd loin de l'Australie.